Dans une intervention diffusée, ce vendredi 19 février 2036, sur les plateformes numériques, le Dr Jean Willio Patrick Chrispin, ancien conseiller du feu président Jovenel Moïse, a soutenu que la communauté internationale observe avec attention les « bons signaux » envoyés par le gouvernement dirigé par le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé en matière de sécurité et de stabilité.
Selon lui, le chef du gouvernement « n’est pas venu travailler pour lui-même », mais pour « l’État haïtien et le peuple haïtien », avec pour objectif de « répondre aux attentes et aux aspirations de la population ». Il affirme que les discussions engagées avec les secteurs politiques, la société civile et le secteur privé visent à « établir l’État de droit et restaurer l’autorité de l’État ».
Le Dr Chrispin a salué l’action de la Police nationale d’Haïti (PNH), qu’il décrit comme une « police offensive », capable « d’attaquer et de récupérer des territoires ». « Plus la police passe à l’offensive, plus elle permet à la population de vaquer librement à ses occupations », a-t-il déclaré, évoquant également l’appui des Forces armées d’Haïti dans les opérations.
Pour l’ancien conseiller, le Premier ministre « ne va pas laisser Haïti aux mains des bandits ». La sécurité, insiste-t-il, constitue un préalable indispensable à la création d’emplois, à la libre circulation sur les routes nationales et à l’organisation d’élections crédibles.
Il soutient par ailleurs que « la communauté internationale, notamment les États-Unis, le Canada et la France, observe avec un regard pragmatique, scientifique et responsable le travail accompli ». Il appelle ces partenaires à renforcer leur soutien logistique et technique afin d’aider l’État haïtien à « combattre la criminalité, l’instabilité et la misère ».
« La question de l’insécurité ne peut plus être vue comme une fatalité sous le leadership du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé », a-t-il conclu, estimant que les efforts engagés favorisent certainement un retour progressif à la stabilité institutionnelle.
Frantz Jean-Louis
