Le Dr Jean Willio Patrick Chrispin a réaffirmé son soutien au Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections, assurant que l’accord a été conclu « sans difficulté » et dans un esprit d’apaisement politique. « Ce n’est pas pour servir un gouvernement ou des intérêts ministériels que l’accord a été signé, mais pour sauver le pays, rétablir la paix et la sécurité, et organiser des élections afin de sortir de la transition comme le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé l’avait toujours souhaité », a-t-il déclaré.
Dans une intervention publique diffusée sur les plateformes électroniques ce samedi 21 février 2022, tout de suite après la signatures de l’Accord par les différentes entités, il a insisté sur la portée nationale de cette entente, qu’il présente comme un engagement collectif en faveur de la sortie de crise.
Selon l’ancien conseiller du feu président Jovenel Moïse, Haïti aspire à « un changement réel pour devenir une autre nation, un autre pays ». Il estime que la priorité demeure le rétablissement de la sécurité sur tout le territoire, condition indispensable à la stabilité et à la tenue d’élections crédibles.
Évoquant le rôle du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, le Dr Chrispin a souligné que ce dernier « parle toujours de stabilité, de sécurité et d’élections », et qu’il croit nécessaire de « rétablir la sécurité dans tout le pays et organiser des élections afin d’assurer la gouvernabilité ». L’objectif, précise-t-il, est de partager les responsabilités au niveau de l’État et de l’administration publique « non pas dans des intérêts particuliers ou personnels, mais dans l’intérêt du peuple haïtien ».
Le Pacte national regroupe, d’après l’intervenant, des partis politiques, des organisations de la société civile, des syndicats, des associations socioprofessionnelles ainsi que des représentants des élites économiques, politiques, culturelles, médiatiques et religieuses. Il le définit comme « une adhésion, un consentement et un soutien à la nation pour libérer et sauver Haïti ».
« Ce n’est pas pour servir un gouvernement ou des intérêts ministériels que l’accord a été signé, mais pour sauver le pays, rétablir la paix et la sécurité, et organiser des élections afin de sortir de la transition, comme le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé l’a toujours souhaité », a-t-il déclaré.
Mario Jean-Pierre

