Quelques jours après son installation à la tête du Service national de gestion des résidus solides (SNGRS), le directeur général Daryl Balthazar a entrepris une série d’actions visant à évaluer la situation de l’institution et à renforcer sa présence sur le terrain.
Parmi ses premières initiatives figure un inventaire des matériels et équipements du service. Réalisée en présence de représentants de la presse, cette démarche visait à établir un état des lieux des moyens logistiques disponibles afin d’orienter les interventions du SNGRS. « Il est important de savoir exactement de quels moyens nous disposons pour améliorer notre capacité d’action », a indiqué le directeur général.

Dans la continuité de cette démarche, Daryl Balthazar a multiplié les déplacements sur le terrain, accompagné notamment du directeur général adjoint, Ernso Letang. Ces visites visent à observer directement les conditions de travail des équipes et les défis liés à la gestion des résidus solides dans la zone métropolitaine.

Le 14 mars 2026, cette approche de proximité s’est illustrée lors d’une opération de nettoyage menée dans la région métropolitaine. À cette occasion, le directeur général du SNGRS s’est rendu sur place aux côtés du ministre de l’Environnement, Valéry Fils-Aimé, pour appuyer les équipes mobilisées.
Les responsables ont travaillé avec des employés du SNGRS ainsi qu’avec ceux des différentes mairies de la zone métropolitaine afin de soutenir les opérations de nettoyage lancées par le Ministère de l’Environnement. Cette initiative s’inscrit dans une campagne de sensibilisation et d’action autour de la gestion des déchets, portée notamment par le mot-clic « Zéro déchets ».
Selon les autorités, ces interventions visent à renforcer la coordination entre les institutions publiques et les collectivités locales dans la lutte contre l’insalubrité. Dans un contexte où la gestion des déchets demeure un défi majeur en Haïti, la nouvelle direction du SNGRS affirme vouloir privilégier une présence active sur le terrain et des actions de prévention.
Marc-Arthur André

