Messieurs et dames les politiciens, fauteurs de troubles par excellence, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé ne tire pas sa légitimité de vos caprices ni de vos agendas cachés. Il la tire du pacte national, signé et soutenu par une large majorité d’acteurs responsables de la classe politique et de la société civile. Ce pacte incarne la volonté collective d’un peuple qui en a assez des parasites du système.
Alors, quand j’entends certains agiter l’épouvantail du « 7 juin », je rigole jaune. Ces mêmes individus – qui crachent sur les élections, qui bloquent tout processus électoral depuis des années – viennent aujourd’hui jouer les défenseurs d’un hypothétique calendrier ? Hypocrites ! Leur seul objectif : semer la tension, nourrir l’instabilité, pour continuer à prospérer dans le chaos.
Mais regardons-les en face. Tous ces faux nationalistes, ces apatrides du verbe, ces « criseurs » professionnels qui attaquent le Premier ministre matin, midi et soir… Qu’ont-ils dans les poches ? Rien. Pas un parti politique structuré. Pas une base militante. Pas 100 000 adhérents crédibles parmi les 6 millions d’électeurs haïtiens.
Leur incapacité à rassembler ne serait-ce que 1,6 % de l’électorat prouve leur faiblesse. Ils ne représentent qu’eux-mêmes, leurs intérêts étroits et leur haine du progrès. Ce sont des coquilles vides, des manipulateurs sans peuple, des nationalistes de pacotille qui n’ont jamais mis un pied dans une vraie dynamique de changement.
Qu’ils se taisent ou qu’ils prouvent. Qu’ils produisent leurs 100 000 membres, bureau par bureau, commune par commune. Sinon, qu’ils assument leur véritable identité : des naufragés de la politique, sans légitimité, sans base, sans patrie.
Le Premier ministre, lui, avance avec le Pacte national. Avec la majorité silencieuse. Et sans ces pleureurs chroniques qui confondent agitation médiatique et représentativité. »
Marc Henry SAJOUS
Montréal Canada
27 mai 2026

