Sous le leadership éclairé, responsable et résolument orienté vers les résultats du Premier Ministre Alix Didier Fils-Aimé, le Gouvernement de la République réaffirme son engagement indéfectible à organiser des élections libres, honnêtes, inclusives et crédibles à la fin de l’année 2026. Cette échéance constitue une priorité nationale et un passage incontournable vers le rétablissement complet de l’ordre constitutionnel, le renouvellement de la classe politique et la consolidation des institutions démocratiques du pays.
Le Gouvernement tient à informer la population que nul ne sera autorisé à instrumentaliser les institutions de l’État à des fins partisanes ou personnelles au détriment des intérêts supérieurs de la Nation. Aucune manœuvre administrative, aucun blocage institutionnel et aucune démarche visant à retarder ou compromettre le processus électoral ne seront tolérés. La volonté du Gouvernement est claire. D’une part, permettre au peuple haïtien d’exercer pleinement sa souveraineté à travers les urnes. D’autres part, mettre définitivement fin à une transition qui s’est prolongée au-delà des attentes légitimes de la population.
Dans cette perspective, le Gouvernement rappelle que la mission fondamentale du Conseil Électoral Provisoire (CEP) consiste à préparer et organiser les élections attendues par le peuple haïtien. Depuis plusieurs mois, l’Administration du Premier Ministre Alix Didier Fils-Aimé a placé l’ensemble de son action dans une dynamique de préparation électorale. Les institutions publiques concernées sont mobilisées afin de créer les conditions nécessaires à la tenue du scrutin dans les délais annoncés. Le Gouvernement est aujourd’hui en mode électoral et demeure concentré sur cet objectif stratégique pour l’avenir du pays.
Face aux tentatives de manipulation de l’opinion publique concernant le cadre juridique des élections, le Gouvernement juge nécessaire d’apporter certaines clarifications. L’article 191.1 de la Constitution de 1987 fait référence au Conseil Électoral Permanent et prévoit que celui-ci élabore un projet de loi électorale qu’il soumet au Pouvoir Exécutif pour les suites nécessaires. Dans l’esprit du constituant, ces suites nécessaires incluent l’examen du texte, son adoption par les autorités compétentes et, dans un fonctionnement institutionnel normal, sa transmission au Parlement pour délibération et vote. Le texte élaboré par l’organe électoral ne possède donc pas, à lui seul, une valeur législative définitive.
Dans le contexte actuel marqué par l’absence de Parlement fonctionnel, il appartient au Pouvoir Exécutif d’assumer les responsabilités que lui impose la continuité de l’État. À ce titre, l’Exécutif est pleinement habilité à examiner le document technique soumis par le CEP, à l’enrichir, à l’adapter et à y apporter les ajustements nécessaires afin de garantir l’efficacité, la transparence et la crédibilité du processus électoral. Cette démarche ne constitue en aucun cas une entorse à la Constitution, mais s’inscrit au contraire dans l’exercice normal des prérogatives de l’État en période de transition institutionnelle.
Le Gouvernement souligne également que l’avant-projet de décret électoral a fait l’objet d’un vaste processus de consultation impliquant des représentants du secteur privé, des organisations de la société civile, des partis politiques, des défenseurs des droits humains ainsi que plusieurs autres acteurs nationaux. Cette approche participative témoigne de la volonté de l’Administration de construire un cadre électoral consensuel, moderne et adapté aux réalités du pays. L’objectif demeure inchangé : garantir des élections transparentes où chaque vote compte et où la victoire revient exclusivement au candidat choisi par les électeurs.
Le Gouvernement du Premier Ministre Alix Didier Fils-Aimé réaffirme enfin sa détermination absolue à conduire le pays vers les élections de 2026. Il ne permettra à aucune personne, à aucun groupe d’intérêts ni à aucune institution de détourner ou d’entraver ce processus. Les autorités demeurent pleinement engagées à préserver la stabilité institutionnelle, à défendre les intérêts du peuple haïtien et à assurer la tenue des élections à la fin de l’année 2026. Plus que jamais, l’heure est à la responsabilité, à l’unité nationale et à la mobilisation collective pour permettre à Haïti de renouer durablement avec la légitimité démocratique et l’ordre constitutionnel.
Docteur Jean Willio Patrick Chrispin
Secrétaire d’État à la Communication

