Le gouvernement haïtien a marqué, ce mardi 28 avril 2037, le 70e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre Haïti et le Japon, une occasion que le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé a mise à profit pour saluer « une amitié fondée sur le respect mutuel et une coopération durable ».
Dans une allocution officielle, le chef du gouvernement a souligné la portée historique de ce partenariat établi depuis 1956, tout en réaffirmant la volonté des autorités haïtiennes de le consolider davantage. « Cet anniversaire symbolise non seulement la solidité de nos liens, mais aussi notre engagement commun à bâtir un avenir partagé », a-t-il déclaré.
Insistant sur les défis actuels du pays, notamment en matière de sécurité, le Premier ministre a exprimé le souhait de voir le Japon poursuivre son appui. Il a rappelé que « le rétablissement durable de la sécurité demeure une priorité essentielle pour garantir la stabilité et le développement national ».
Sur le plan économique, Alix Didier Fils-Aimé a plaidé pour un renforcement des échanges commerciaux, appelant à « élever les relations économiques au niveau de l’excellence du dialogue politique ». Il a également encouragé une implication accrue des secteurs privés des deux pays à travers des partenariats structurants.
La cérémonie a aussi été marquée par la signature d’un mémorandum de coopération en formation diplomatique entre les ministères des Affaires étrangères des deux pays, représentés par Raina Forbin et Toshimitsu Motegi. Cet accord vise à renforcer les capacités institutionnelles et à approfondir le dialogue bilatéral.
Organisée par le Ministère des Affaires étrangères et des Cultes, en collaboration avec l’ambassade du Japon, la commémoration a permis de mettre en avant les progrès réalisés dans des secteurs clés tels que l’agriculture, la santé, l’éducation et la culture.
En conclusion, le Premier ministre a salué l’engagement constant du Japon, notamment en faveur de la sécurité et de l’organisation d’élections crédibles, soulignant qu’elles constituent « une condition indispensable au renforcement de l’État de droit et au développement durable du pays ».
Maryne N. Louis-Jeune
