La Fondation AIC, en partenariat avec l’institution mère, l’Alternative Insurance Company (AIC), et le Comité Olympique Haïtien (COH), a lancé officiellement, le mercredi 22 avril, la campagne « Sport pour la Paix », avec l’appui de la Solidarité Olympique. Ce programme pilote, prévu sur une période de trois mois, sera déployé dans six établissements scolaires touchés par la violence et les déplacements forcés.
L’initiative vise à créer, à travers la pratique sportive, des espaces favorisant la discipline, la solidarité et l’harmonie. Les responsables du COH ont insisté sur l’importance de transmettre aux jeunes les valeurs olympiques de respect, d’amitié et d’excellence, considérées comme des leviers essentiels de cohésion sociale.
Au-delà de ce programme, la Fondation AIC, présidée par Olivier Barrow, multiplie les actions de proximité dans un contexte national marqué par de fortes contraintes économiques et sécuritaires. Ces derniers mois, elle a renforcé sa présence auprès des communautés à travers des initiatives sociales, éducatives et sanitaires, notamment des activités
d’accompagnement au profit de jeunes issus de milieux fragilisés et des interventions ciblées dans le domaine de la santé communautaire.
Cette approche traduit une volonté de s’inscrire durablement aux côtés de la population, en soutenant des projets structurants portés par et pour la jeunesse. « Parce que chaque enfant mérite de rêver, d’espérer et de croire en demain », souligne la Fondation dans ses messages de sensibilisation.
Lors de la cérémonie de lancement, marquée par une forte participation, une élève du Lycée du Cent Cinquantenaire a résumé l’émotion ambiante en un mot : « Merci ». En clôture, les participants ont apposé leurs signatures sur un tableau portant le slogan « Dessinons un nouvel avenir », symbole d’un engagement collectif en faveur d’un futur apaisé.
À travers « Sport pour la Paix », les initiateurs entendent poser les bases d’un modèle reproductible à l’échelle nationale, misant sur la jeunesse comme vecteur de transformation sociale.
Maryne N. Louis-Jeune

